QUELS SONT LES CHIFFRES CLéS à retenir pour la France en 2015 pour les secteurs de la bijouterie-joaillerie-horlogerie ?

Déjà un point très positif pour le secteur : l’année 2015 enregistre une hausse des ventes de + 3% dans l’Hexagone par rapport à 2014, tous les produits confondus (source : Comité Francéclat/Société 5). Les ventes en France de bijoux et de montres représentent alors 5,7 milliards d’euros TTC pour l’année qui vient de s’achever.

Certes, les drames terroristes dans la région parisienne en novembre 2015 ont impacté la visite des consommateurs dans les magasins. Mais pour le reste de la France ces événements politiques guerriers ne sont pas venus freiner les clients en province. On peut dire que 2015 représente une bonne année pour le secteur, côté ventes.

Comment cela s’explique ?                                                                                              

   

1- Le chiffre d’affaires des bijouteries est tiré par le haut grâce à la hausse du premier moyen du bijou et de la monte au détail.
2- Les grands gagnants sont aussi le secteur de l’horlogerie avec + 7 de ses ventes, tout niveau de prix confondu, en 2015 par rapport à 2014.
3- La vente sur Internet a toujours le vent en poupe et vient souvent compléter la vente en magasin physique.
4- Un secteur de la bijouterie tire le marché français vers le haut actuellement : le bijou personnalisable avec ses charms, ses beads (+ 27 % des ventes en 2015 pour ceux-ci)… (voir d’ailleurs notre article sur la personnalisation dans Le BIJOUTIER N°823 janvier 2016).

En outre, côté distribution, on note globalement que le multicanal se renforce :            

aujourd’hui on achète du bijou précieux dans de nombreux endroits. Et le phénomène se renforce, tout est lié. Une marque qui possède une stratégie d’offre « multicanal » : magasins, web, magasin en nom propre, concept store a tout compris.

Le marché de la bijouterie-horlogerie a encore un très beau potentiel économique pour l’avenir mais il doit s’adapter aux modes de lecture et de consommation du grand public, apporter une offre qui doit se montrer de plus en plus « marquetée » en matière de bijoux, segmenter de plus en plus son offre, vis-à-vis de la présentation. Bref, pour vendre, il faut ne pas oublier de faire rêver le consommateur final !

Florence Gremaud, REDACTRICE EN CHEF – LE BIJOUTIER INTERNATIONAL

Boucles Murat, Montre PIERRE LANNIER et montre PEQUIGNET (photos)

 

 

Certes, les drames terroristes dans la région parisienne en novembre 2015 ont impacté la visite des consommateurs dans les magasins. Mais pour le reste de la France ces événements politiques guerriers ne sont pas venus freiner les clients en province. On peut dire que 2015 représente une  bonne année pour le secteur, côté  ventes. Comment cela s’explique ? Le chiffre d’affaires des bijouteries est tiré par le haut grâce à la hausse du premier moyen du bijou et de la monte au détail. Les grands gagnants sont aussi le secteur de l’horlogerie avec + 7 de ses ventes, tout niveau de prix confondu, en 2015 par rapport à 2014. La vente sur Internet a toujours le vent en poupe et vient souvent compléter la vente en magasin physique.

Un secteur de la bijouterie tire le marché français vers le haut actuellement : le bijou personnalisable avec ses charms, ses beads (+ 27 % des ventes en 2015 pour ceux-ci)…  (voir d’ailleurs notre article sur la personnalisation dans Le BIJOUTIER N°823 janvier 2016).

En outre, côté distribution, on note globalement que le multicanal se renforce : aujourd’hui on achète du bijou précieux dans de nombreux endroits. Et le phénomène se renforce, tout est lié. Une marque qui possède une stratégie d’offre « multicanal » : magasins, web, magasin en nom propre, concept store a tout compris.

Le marché de la bijouterie-horlogerie a encore un très beau potentiel économique pour l’avenir mais il doit s’adapter aux modes de lecture et de consommation du grand public, apporter une offre qui doit se montrer de plus en plus « marquetée » en matière de bijoux, segmenter de plus en plus  son offre, vis-à-vis de la présentation. Bref, pour vendre, il faut ne pas oublier de faire rêver le consommateur final !

Florence Gremaud, REDACTRICE EN CHEF – LE BIJOUTIER INTERNATIONAL