Bijoux Monic passe le flambeau.
À l’approche de ses 80 ans, Bijoux Monic ouvre un nouveau chapitre : Frédéric Jaques transmet la maison familiale à Christian CANTALE, dirigeant d’ALOÏZE.
L’histoire commence en 1946, dans le Paris de l’après-guerre. Germaine et sa fille Monique, grand-mère et mère de Frédéric, ouvrent une petite boutique rue des Francs-Bourgeois, dans le Marais, avec trois fois rien.
Au fil des décennies, la maison grandit, reprend des fabriques parisiennes et développe ses marques.
Son expansion la conduit jusqu’à Beverly Hills, où elle ouvre une boutique. À son apogée, au milieu des années 1990, elle réunit une quarantaine de collaborateurs.
Précurseur dans l’univers du bijou, Monic explore aussi bien la haute fantaisie que l’argent massif et l’or.
Cet héritage se transmet aujourd’hui à une quatrième génération. Après Germaine, Monique et Frédéric, Christian Cantale prend le relais avec la volonté de faire rayonner ce qui distingue Monic : une création originale et authentique, portée par une connaissance du bijou accumulée au fil des décennies.
L’esprit vintage,
la création d’aujourd’hui.
Cette connaissance relie aujourd’hui, à Paris, la boutique emblématique de Saint-Germain-des-Prés à l’atelier de la place des Vosges. On y apporte une envie, une pierre, un souvenir. De la conversation naît un dessin, auquel les mains de l’atelier donnent forme. Certains clients reviennent depuis plus de quarante ans et y ont fait réaliser tous les bijoux qui comptent pour eux.
Des bijoux portés par Inès de la Fressange ou Jean-Paul Belmondo aux créations personnelles de ses clientes, Monic a construit une mémoire du goût, des matières et des gestes. Cet héritage nourrit une création vivante, où l’esprit vintage rencontre les envies d’aujourd’hui.
Face à l’uniformisation des vitrines, la maison offre une liberté précieuse : choisir une pierre, adapter une ligne, faire réaliser une pièce originale avec ceux qui savent la fabriquer.
Christian Cantale veut faire découvrir cette réalité. Les réseaux sociaux montreront les gestes à l’établi, la naissance des créations et les histoires des clientes. Les moyens d’aujourd’hui feront rayonner l’authenticité de Monic.
« Ce qui se passe chez Monic mérite d’être vu : des mains qui savent, des clientes qui reviennent depuis un an comme depuis quarante ans, des bijoux qui accompagnent une vie. Je veux faire découvrir cet extraordinaire quotidien. »
CHRISTIAN CANTALE
Cette transmission rejoint la conviction qui anime aussi ALOÏZE : un bijou trouve son sens dans ce qu’il représente pour quelqu’un. Aider une maison à grandir, c’est donner à son savoir-faire de nouvelles histoires à créer.



















