C’est tout le gotha de la profession qui s’est donné rendez-vous, en cette soirée du mardi 28 mai, pour l’inauguration de l’exposition Reflet(s) au Palais de Tokyo de Paris. Organisée à l’initiative du Comité Francéclat avec les deniers de la taxe parafiscale, Reflet(s) rassemble 400 bijoux de 200 créateurs, en témoignage des savoir-faire français. Il est vrai que le Comité avait vu large côté invités pour cette soirée inaugurale. Journalistes, évidemment, sociétés du secteur, mais aussi toutes les instances représentatives, de la nouvelle UBH à l’UFBJOP, en passant par la Boci, la FH, et même la Cat, accompagnées de leurs présidents et délégués respectifs. La marraine de l’exposition, Matali Crasset, a brièvement complété le discours d’ouverture de Didier Roux, le président du Comité Francéclat, avant de laisser la parole à Sylvia Pinel, ministre déléguée au commerce et à l’artisanat. La ministre a pour l’occasion resservi un texte dont certains passages avaient déjà pu être entendus lors d’autres manifestations… D’autant que les chiffres illustrant le dynamisme de la profession, et présentés par la ministre, ne correspondaient pas aux dernières données Ecostat-Francéclat. Mais le challenge est ailleurs : avec un investissement qui aurait dépassé, communication comprise, 800000 euros, Reflet(s) devra remplir son pari et fédérer en cinq jours des milliers de visiteurs autour du bijou. Les portes de l’exposition seront ouvertes gratuitement au grand public jusqu’au 3 juin prochain.