JOYEUX ANNIVERSAIRE !
LA BIJOUTERIE JOAILLERIE DARAS FÊTE SES 125 ANS En 1898, Edouard Pécheux, horloger de métier, s’installe à Mantes la Jolie au 13 place de la République à la place d’un grainetier afin d’ouvrir son commerce de bijouterie-horlogerie et optique. A l’époque les bijoutiers vendaient aussi les verres de lunette ! L’affaire prospère, il se crée […]

LA BIJOUTERIE JOAILLERIE DARAS FÊTE SES 125 ANS

En 1898, Edouard Pécheux, horloger de métier, s’installe à Mantes la Jolie au 13 place de la République à la place d’un grainetier afin d’ouvrir son commerce de bijouterie-horlogerie et optique. A l’époque les bijoutiers vendaient aussi les verres de lunette !

L’affaire prospère, il se crée sa clientèle et s’agrandit au achetant le 15 place de la République. Il adhère quasi à la création (1895) au comptoir Paris-Province qui deviendra plus tard la Guilde des Orfèvres, la première et plus ancienne coopérative de France qui réunit des professionnels d’un même métier (l’horlogerie/bijouterie) afin de mutualiser certains services et achats.

Il fera installer en 1926 sur le mur de la bijouterie une horloge en partenariat avec la marque de montres Omega. Cette horloge demeure avec le nom Daras à la place d’Omega. Sa fille cadette Isabelle prend le relai en 1940 avec son mari Robert Daras, horloger de métier venant de Bonnières sur Seine. Ce dernier remplacera le nom de Pécheux sur la façade, nom commercial qui demeure aujourd’hui.

Ensemble ils vont tenir le commerce et garder le cap malgré ce contexte difficile de guerre. Ils sont très actifs pour le commerce mantais et vont faire évoluer le magasin avec différentes transformations et évolutions nécessaires à la pérennité de l’entreprise.
En 1980 leur fille Colette aidée par son mari Claude Gautier, horloger de métier d’origine normande, reprend le flambeau. De même ils feront les aménagements nécessaires pour moderniser le magasin et suivre les tendances du commerce de l’horlogerie-bijouterie. L’abandon du département du cadeau : listes de mariage, objets de décoration… au profit de la distribution de montres avec une large offre de marques par exemple.

Ils investiront également dans la publicité et communication pour augmenter la notoriété du magasin. Ils célèbrent le centenaire du magasin en 1998 autour d’une exposition sur les années 1900. En 2010, leur fille Elodie après leur fils Arnaud, tragiquement décédé en 2002, assure la relève. Modernisation du magasin, adaptation au nouveau mantra du commerce : le phygital grâce à la Guilde des Orfèvres, concentration sur les savoir-faire des équipes, de l’atelier de réparation et de fabrication afin de toujours offrir à la clientèle une offre adaptée ainsi qu’un niveau de service exigeant sont les axes travaillés afin de continuer l’activité dans les meilleures conditions.

Elodie VERSPIEREN, Directrice Générale de la bijouterie DARAS :  » Je ne suis pas sûre que mon arrière-grand-père aurait parié que son magasin lui succède jusqu’à 125 ans après l’avoir créé ! Cela me fait souvent sourire de penser à cela et j’essaie d’en expliquer les raisons. Tout d’abord l’amour du métier de bijoutier-horloger qui est très complet et riche s’est transmis de génération en génération. Il faut certes en maitriser les contours mais il y a toujours à apprendre, et le métier est en perpétuelle évolution, sur les techniques de fabrication, les outils, les pierres… et puis la nature profonde de l’apparat qui fait que les hommes ou les femmes aiment se distinguer, raconter une partie d’eux-mêmes ou de leur histoire à travers leurs bijoux ou leurs montres. Si la bijouterie Daras est une histoire de famille elle l’est aussi pour nos clients, beau- coup de générations de clients se succèdent au magasin. Nous les accompagnons dans la célébration de leurs moments de bonheur : de la naissance au baptême, fiançailles, mariage, anniversaire. Nous sommes toujours émus de servir les enfants ou petits-enfants de clients déjà servis par ceux et celles qui nous ont précédés. Faire partie de la Guilde des Orfèvres a toujours été un vrai atout pour le magasin d’autant plus aujourd’hui avec le commerce connecté, nous pouvons bénéficier des moyens de grandes enseignes du commerce tout en gardant notre propre identité. Qu’est-ce qui a fait que nous sommes toujours présents ? Je crois qu’il faut aimer ses clients pour perdurer en tant que commerce, les com- prendre, leur donner des preuves d’amour par notre façon de les accueillir, de les conseiller. Nous y sommes très attentifs au quotidien. Enfin s’adapter en permanence : suivre les tendances bijoux et montres. Faire évoluer ses pratiques métiers, aujourd’hui la présence sur le digital est indispensable. Il y a un vrai attachement entre la clientèle et le magasin que nous tâchons de faire perdurer. « 

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